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A quel jeu jouez-vous ?


Je te supplie de me pardonner … Si tu continues, je pleure… Les autres sont méchant avec moi… C’est moi qui fait tout le travail … Séduis-moi, mais si tu t’approches je protesterai … A cause de toi ma vie est gâchée …Si seulement je pouvais … Regarde ce que tu m’as fait faire …Laisse moi faire … Oui, mais…



Et tellement d’autres, ce sont des jeux psychologiques, c’est-à-dire un scénario, pratiqué inconsciemment et qui peut se répéter tout au long de notre vie.


En effet, nous avons, selon Eric Berne, trois besoins fondamentaux : la structure, la stimulation et la reconnaissance.

C’est lorsque nos besoins de stimulation et de reconnaissance ne sont pas comblés qu’intervient le jeu psychologique.

De cette façon la personne existe et cela lui permet de maintenir une relation, même néfaste, avec des personnes qui comptent.


Ce jeu est un système récurrent de transactions souvent répétitives, superficiellement plausibles, à motivation cachée, ou en langage plus familier, une série de « coups » présentant un piège ou un « truc ». Eric Berne

Ce jeu n’offre le choix qu’entre trois positions, également inconfortables et invalidantes.


  • La victime, c’est celle qui se dévalorise et se sent inférieure. Elle est souvent dans la souffrance réelle ou imaginaire. Elle cherche à dominer en apitoyant autrui : « Je suis faible et on doit m’aider ».

  • Le persécuteur, c’est celui qui rabaisse, dévalorise, humilie. Il est souvent dans le jugement, voire la condamnation. Il tente de s’imposer : « Je dois leur dire comment il faut être et agir ».

  • Le sauveur, c’est celui qui propose son aide, alors qu’on ne lui demande pas. Attention ce n’est pas quelqu’un de gentil ni d’empathique. Elle pourrait mais elle en fait trop ! Il cherche à dominer en se rendant indispensable : « Les autres sont faibles, je dois les aider ».







Ce jeu de comportements semble naturel et dès qu’une personne opte pour un personnage, les réactions se déclenchent automatiquement. C’est un véritable jeu de dupes et de manipulation.


Si vous rentrez dans ce jeu, vous ne résoudrez pas les problèmes, au contraire !

Ce jeu a été détecté par Stephen Karpman, en relation avec ce que Éric Berne appelait « les quatre mythes ».


1. J’ai le pouvoir de rendre les gens heureux. (Sauveur en recherche d’une Victime).

2. Les autres ont le pouvoir de me rendre heureux. (Victime en attente d’un Sauveur).


3. J’ai le pouvoir de rendre les autres malheureux. (Persécuteur en recherche d’une victime).

4. Les autres ont le pouvoir de me rendre malheureux. (Victime en attente d’un Persécuteur).


Il faut savoir qu’aucun rôle n’est meilleur qu’un autre, ni plus efficace sur le plan relationnel. En revanche ils apportent souffrance et conflits.


· Comment éviter d’entrer dans le triangle dramatique ?

· Lorsque l’on se sent dans un de ces trois rôles quelle est le moyen d’en sortir ?


Des questions, des interrogations, nous pouvons en parler contactez-moi.

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