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Connaissez-vous le principe de cohérence ?



Ce que peut vous apporter plus de cohérence ?


Être cohérent, c’est l’alignement entre ce que nous pensons et ce que nous faisons.

Le principe de cohérence nous dit que nous nous efforçons quasiment tout le temps à être cohérent. Malheureusement, nous n’y parvenons pas toujours et ce conflit génère un mal-être.




Qu’est-ce que la congruence ?

Carl rogers, psychologue fondateur de la psychothérapie centrée sur le client et de l’approche centrée sur la personne, a approfondit la notion de congruence, pour lui c’est l’association entre le résultat issu des choses vécues et la propre conscience, c’est-à-dire notre propre échelle de valeurs, de sentiments et de désirs.


Lorsqu’une personne se sent éloigné de son « moi idéal » le quotidien n’a plus de sens parce qu’elle se rend compte qu’il existe un fossé entre ce qu’elle veut et ce qu’elle font, entre ce qu’elle sent et ce qu’elle reçoit. C’est ainsi que le principe de cohérence disparaît et qu’apparait le mal-être et la souffrance.


Cohérence et dissonances

L’écrivain et psychologue de l’université d’état de l’Arizona, Robert b. Cialdini apporte la nuance suivante : « dans le but de préserver notre cohérence, nous nous retrouvons dans des situations contradictoires qui posent des problèmes ».


Par exemple, une personne peut être écologiste engagé et partir souvent en voyage en avion dans les pays étrangers. La personne n’est ainsi pas en totale cohérence avec ce qu’elle fait.

Si la personne défend son point de vue et veut inspirer les autres à travers nos valeurs et nos comportements, le message peut avoir du mal à passer. On ne peut pas respecter à 100 % le principe de cohérence, et malgré les incohérences apparentes, le principe de cohérence se sert de la propre conscience de chacun.


Quand je perçois une harmonie entre ce que je sens et ce que je fais, il n’y a pas de problème. L’important est que mon équilibre interne existe malgré les situations qui vont à l’encontre de nos principes auxquelles nous réagissons avec conviction pour défendre notre cohérence.


Il y a même des moments où vous serez obligé de faire des concessions parce que les bénéfices sont plus importants que le dérangement.

Un emploi qu’une personne occupe dans un secteur dont elle est contre, par exemple la grande distribution, mais qui continue quand même parce que les revenus financiers sont confortables.



Être ou ne pas être cohérent.

Bien sûr, nous sommes conscients que nos pensées et nos comportements ne sont pas en alignement. Cette dissonance, si elle intervient de temps en temps, il n’y pas de conséquences.

En revanche si cela se fait de façon continue, un gouffre s’établi entre ce que je fis et perçois sur moi et ce que je voudrais être qui provoque de la souffrance, de la frustration et d’anxiété.


Pour préserver le bien-être psychologique nous devons préserver le principe de cohérence. Cela demande du courage, mais c’est la condition pour avoir une bonne estime de soi.


"J’entre dans la relation thérapeutique, non comme un savant ou comme un médecin capable de donner un diagnostic exact et de guérir, mais en tant que personne entrant dans des rapports personnels. Dans la mesure où je ne le verrais que comme objet, le client tendrait à ne devenir qu’un objet.” Carl Rogers

Robert b. Cialdini

  • · Influence et manipulation

  • · Pré-suasion

Carl Rogers

  • Le développement de la personne

  • Psychothérapie et relations humaines

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