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- SI - Tu seras un homme mon fils de Rudyard Kipling
Rudyard Kipling SI Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle, Sans mentir toi-même d’un seul mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur ; Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un Homme, mon fils. Ce poème Si, le plus connu de Rudyard Kipling n’en est que plus émouvant quand on sait qu’il l’a écrit pour son fils unique John, alors âgé de douze ans, en 1910 et que ce dernier périra en 1915 à sa première bataille lors de la guerre 1914-18, âgé d’à peine dix-sept ans. Drame culpabilisant pour l’auteur qui l’avait un peu « poussé » dans ce choix militaire alors qu’il avait été réformé pour cause de myopie.
- l'AT - Mieux communiquer avec l'Analyse Transactionnelle
12 outils pour communiquer au quotidien Coaching face à face + a distance Le bonheur et l’efficacité au quotidien existent. Il est possible de vivre des relations fructueuses et heureuses dans le travail. L’analyse transactionnelle offre des outils pour être bien avec soi-même et avec les autres. Bien sûr, il nous arrive d’être parfois surpris par certaines réactions de nos supérieurs hiérarchiques, de nos collègues ou de nos collaborateurs. Nous avons dans ces moments, la sensation de ne pas arriver à nous mettre sur la même « longueur d’onde » que nos interlocuteurs. L’échange semble se faire dans le vide, on piétine, on perd son temps. Ou bien, tout à coup, la situation s’envenime et les mots malheureux sortent. Quelquefois, nous avons l’impression que les autres nous tendent des pièges et que l’entreprise est un univers où règnent les jalousies, les intrigues, les « peaux de banane ». Échanges, marchandages, négociations… Les relations humaines sont des échanges entre personnes, des négociations et des marchandages plus ou moins conscients. Ces échanges, négociations et marchandages sont des transactions. L’analyse des relations humaines sera donc l’analyse de ces transactions. D’où le terme : Analyse Transactionnelle. C’est une méthode qui permet de prendre conscience de ce qui se passe pour agir plus efficacement. On devrait d’ailleurs l’appeler l’ACTION TRANSACTIONNELLE car ce qui intéresse surtout ce n’est pas l’analyse mais l’action. En effet, lorsque deux ou plusieurs personnes se rencontrent et communiquent, les échangent des mimiques, des gestes, des mots qui traduisent des idées, des sentiments et des informations sur des faits. Chacun réagit aux messages exprimés et non exprimés de l’autre. Chaque type de comportement de l’un influence pour une part le type de réponse de l’autre. L’analyse transactionnelle a été inventée par un psychologue américain : Eric BERNE. Elle présente une série d’outils pratiques qui permettent de développer de l’énergie positive pour résoudre les problèmes issus de la vie quotidienne. Les outils offrent la possibilité de comprendre les comportements de soi-même et des autres et de trouver de nouvelles façons de faire avec les autres pour mieux travailler ensemble. Ce sont des moyens pratiques pour trouver des solutions concrètes aux difficultés humaines de la vie de travail. Des outils et des hommes Nous avons développé une douzaine d’outils pour vous aider dans vos relations personnelles et professionnelles. Les états du Moi Les transactions interpersonnelles Les relations positives et négatives Les strokes - les unités d'attention Les émotions de base Traiter les sentiments négatifs Les quatre positions de vie La structuration du temps Comment ne pas rentrer dans le jeu Les réalités des situations Les messages contraignants Le contrat pour s'améliorer Cette formation-training est composée d'apports pédagogiques, les exercices pratiques seront adaptés à votre situation. Nous l'appelons Training car une large place est laissée à l'entraînement pratique. Bien que le contenu soit basé sur l'acquisition d'outils, nous privilégions la communication relationnelle. Pour que les outils que vous allez découvrir, tester, pratiquer, soient acquis de façon durable, nous déterminons ensemble un programme personnalisé et individualisé. Pour tout renseignement complémentaire, contactez nous
- En quoi Carl Gustav JUNG peut nous faire grandir ?
Carl Gustav JUNG Pourquoi Carl Gustav Jung m’inspire ? Carl Gustav Jung était un psychologue suisse et l'un des fondateurs de la psychologie analytique. Son travail a influencé de nombreux domaines, y compris la psychologie, la littérature, la philosophie, la spiritualité et même la culture populaire. « Les plus belles vérités du monde ne servent de rien tant que leur teneur n’est pas devenue pour chacun une expérience intérieure originale. » C.J. Ainsi Jung est le père du développement personnel, car il favorise l’expérience intérieure de chacun, par lequel chacun devient de plus en plus lui-même en intégrant à sa conscience une bonne part de ce qui en lui est l’état inconscient et agit à son insu. Une partie essentielle de la théorie de Jung concerne les archétypes . Selon lui, les archétypes sont des structures psychiques innées qui influencent notre perception du monde et façonnent nos expériences. Ces archétypes sont universels et se retrouvent dans les mythes, les contes de fées, les religions et les rêves. L'un des archétypes les plus connus est l'ombre, qui représente les aspects refoulés et inconscients de soi-même. Jung a également introduit le concept d'individuation , un processus par lequel une personne se développe pleinement en intégrant les différentes parties de sa personnalité, y compris celles qui sont généralement considérées comme inacceptables ou indésirables. Cela implique la confrontation avec l'ombre et la recherche d'un équilibre entre les polarités opposées de la personnalité. Une autre contribution importante de Jung est la distinction entre le conscient et l'inconscient collectif. Le conscient représente la partie de l'esprit dont nous sommes pleinement conscients, tandis que l'inconscient collectif englobe des éléments partagés par toute l'humanité, tels que les archétypes et les symboles universels. Jung était également intéressé par la spiritualité et la dimension transpersonnelle de la psyché. Il a exploré des concepts tels que l'expérience mystique, la synchronicité (des coïncidences significatives), et a développé une vision holistique de la psyché humaine. Pour connaître un peu plus Jung ! Jung a une particularité, celle d’avoir une pensée qui déployait dans plusieurs directions à la fois et chaque idée se déployait en sous-idées et ainsi de suite, passant d’une idée à l’autre, il avait cette approche, y compris dans ses écrits. C’est pour cela qu’il est difficile d’avoir un seul fil conducteur. Frédéric Lenoir dans son livre « Jung : Un voyage vers soi » dit que « Jung a une pensée circulaire dans sa structure, d’où la difficulté de l’exposer de façon linéaire, présentant une continuité. On parle aujourd’hui de pensée arborescente. » À part les Types psychologiques soit l'attitude et comportement que nous venons de voir, je vous expose quelques notions clés de la pensée de Jung. L’inconscient collectif : Jung a introduit le concept d’inconscient collectif qui se compose d’archétypes, de symboles et de motifs universels partagés par l’humanité. Il croyait que ces éléments étaient hérités et jouent un rôle fondamental dans la psyché humaine. Archétyp e du Soi : Aussi longtemps que le Soi qu’il n’est pas relié à la conscience, son action, comme celle de tout contenu archétypique inconscient, est tour à tour salutaire et destructrice. Il ne naît véritablement qu’en passant "de l’état potentiel à l’état actuel". Symbole : Jung le considère comme une réalité qui le renvoie à une autre réalité que lui-même. Le symbole représente un concept ou une idée que l’individu ne peut définir ou comprendre pleinement par sa raison mais qui parle à son esprit. Conscience individuelle et collective : Jung a mis l’accent sur l’importance de l’équilibre entre conscience individuelle (ego) et la conscience collective (l’inconscient collectif) pour la santé mentale et le bien-être. Le rêve : Jung a attribué une grande importance à l’analyse des rêves comme moyen d’accéder à l’inconscient et de comprendre les conflits et les désirs intérieurs. Synchronicité : Jung a introduit le concept de synchronicité qui décrit des coïncidences significatives qui ne sont pas liées par la causalité traditionnelle. Il a suggéré que ces évènements pourraient être de manifestations de l’inconscient collectif. « Lorsqu’une situation intérieure n’est pas conscientisée, elle apparaît à l’extérieur comme une fatalité ». Conclusion Carl Gustav Jung était un psychologue suisse renommé du 20ème siècle et ses idées ont eu une influence profonde sur la psychologie, la psychiatrie, la littérature et la culture en général. « Quand tu te connais, tu es puissant, quand tu t’acceptes tu es invincible ». Si vous avez des questions spécifiques sur un aspect particulier de la théorie de Jung ou si vous souhaitez approfondir un sujet en particulier, n'hésitez pas à me le faire savoir. Juste quelques ouvrages qui m’ont inspiré. • Les racines de la conscience de Carl Gustav Jung • Psychologie et Alchimie de Carl Gustav JUNG • L’homme à la découverte de son âme. Carl Gustav Jung • Un Voyage vers soi de Frédéric LENOIR – Éditions Albin Michel • Les trois corbeaux, ou la science du mal dans les contes merveilleux. Anna GRIÈVE - Éditions Imago
- Attention et Conscience
L'apprentissage d'un enfant par une personne agée L’importance de l’attention et de la conscience dans la vie quotidienne Réflexion sur le pouvoir de la présence et de la vigilance. L’attention et la conscience sont deux facultés essentielles qui façonnent la qualité de nos expériences et influencent profondément notre vécu au quotidien. Souvent considérées comme allant de soi, elles constituent en réalité la base de notre rapport au monde, à autrui et à nous-même. S’interroger sur leur importance, c’est plonger au cœur de l’existence individuelle et collective, et reconnaître le rôle fondamental qu’elles jouent dans le développement de la personne, la construction des relations et l’harmonie sociale. Définition de l’attention et de la conscience L’attention est la capacité à diriger volontairement ses pensées, ses perceptions et ses actions vers un objet, une idée ou une sensation précise au sein du flot continu d’informations qui nous entoure. Elle implique une sélection des stimuli, permettant de se focaliser sur ce qui nous paraît pertinent ou urgent. La conscience, quant à elle, renvoie à l’état de présence à soi, à ses émotions, ses pensées, son corps et à ce qui se passe dans l’environnement immédiat. Être conscient, c’est aussi avoir une compréhension réflexive de ses actes, de leurs conséquences et du sens qu’ils revêtent dans une réalité plus vaste. Attention et conscience : piliers du quotidien Dans la vie de tous les jours, l’attention et la conscience agissent comme des filtres et des guides. Elles permettent de naviguer à travers la complexité du monde, d’accomplir des tâches, de tisser des liens et de réagir de façon appropriée aux événements qui surviennent. · Au travail : L’attention soutenue favorise la concentration, réduit les erreurs et augmente la productivité. La conscience de soi aide à gérer le stress, à prendre du recul et à éviter l’épuisement professionnel. · Dans les relations : Être attentif à autrui, c’est écouter activement, percevoir les besoins, comprendre les émotions et renforcer la confiance. La conscience relationnelle permet de reconnaître l’impact de ses paroles et gestes sur les autres. · Dans la gestion des émotions : Prêter attention à ce que l’on ressent, c’est l’occasion de nommer ses émotions, de les accueillir et de mieux les réguler. La conscience émotionnelle est un facteur clé d’équilibre psychologique. · Dans la prise de décision : L’attention aide à peser le pour et le contre, à repérer les biais et à éviter les décisions impulsives. La conscience de ses valeurs et de ses priorités éclaire les choix importants. · Dans la santé : L’attention au corps permet de détecter les signaux de fatigue, de douleur ou de maladie. La conscience du bien-être physique encourage une hygiène de vie adaptée. Les bénéfices de l’attention et de la conscience Cultiver l’attention et la conscience au quotidien apporte une multitude de bienfaits, à la fois pour soi et pour la collectivité. · Réduction du stress : Être attentif à l’instant présent permet de rompre avec le flot de pensées anxieuses et de diminuer la rumination mentale. · Amélioration de la mémoire et de l’apprentissage : L’attention favorise l’assimilation des nouvelles informations et consolide les souvenirs. · Confiance et estime de soi : La conscience de ses forces et limites amène à se connaître et à s’accepter davantage. · Qualité des relations : La présence attentive crée un climat de respect et d’écoute, fondement de la collaboration et de l’entraide. · Créativité et innovation : Une attention ouverte aux idées nouvelles et une conscience élargie du contexte stimulent la créativité. · Résilience : Être conscient de ses ressources et de ses émotions favorise la capacité à surmonter l’adversité. Obstacles à l’attention et à la conscience Dans notre société moderne, plusieurs facteurs menacent la qualité de l’attention et de la conscience : · La surcharge d’informations : Les écrans, les notifications et le multitâche fragmentent l’attention et empêchent la concentration profonde. · La routine et l’automatisme : Les gestes répétés sans réflexion réduisent la conscience de soi et du monde. · Le stress chronique : Les contraintes sociales et professionnelles détournent l’attention vers la survie plutôt que vers l’épanouissement. · L’isolement : Un manque d’échanges réels limite la conscience relationnelle et sociale. Comment cultiver attention et conscience au quotidien ? La bonne nouvelle, c’est que l’attention et la conscience peuvent se développer, quel que soit l’âge. Voici quelques pratiques simples et efficaces : · La pleine conscience : Prendre quelques minutes chaque jour pour se centrer sur sa respiration, observer ses sensations et suspendre le jugement. · L’écoute active : Prendre le temps d’écouter sans interrompre, en se concentrant sur la personne et le message transmis. · L’écriture réflexive : Noter ses pensées, ses émotions et ses observations pour prendre conscience de ses schémas internes. · La gestion du temps : Planifier des pauses et des moments de déconnexion pour retrouver de l’attention disponible. · L’exercice physique : Pratiquer une activité sportive, marcher ou simplement bouger, pour renouer avec ses sensations corporelles. · La nature : S’immerger dans un environnement naturel pour stimuler la présence à soi et au monde. Conclusion L’attention et la conscience ne sont pas simplement des capacités mentales : elles sont les piliers de l’existence consciente et épanouie. Leur pratique quotidienne invite à vivre avec plus de profondeur, de justesse et de respect pour soi, pour les autres et pour la planète. Prendre soin de son attention, cultiver la conscience et valoriser la présence dans chaque geste, chaque parole et chaque pensée, c’est choisir une vie riche de sens, de beauté et d’humanité.
- l'INDIVIDUATION ou un voyage vers la découverte de soi - selon Carl G. JUNG
Carl G. JUNG dans son cabinet Qu’est-ce que l’individuation ? L’individuation est un concept psychologique développé par Carl Gustav Jung, un célèbre psychiatre suisse et fondateur de la psychologie analytique. Il désigne le processus par lequel un individu devient conscient de son unicité et l'idée qu'il est une personne entière et indivisible et et qu'il réalise son potentiel personnel en se différenciant des autres. C'est un voyage vers la découverte de soi, l'intégration des différentes parties de la personnalité et l'harmonisation des aspects conscients et inconscients de l'esprit. En fait il s'agit de rendre conscient les contenus inconscient de psyché. Origine du concept Le terme « individuation » provient du latin « individuus » signifiant indivisible. Jung a introduit ce concept pour décrire le processus de développement et de maturation psychologique qui conduit une personne à se réaliser pleinement. Contrairement à l’idée de conformisme, l’individuation encourage l’individu à embrasser sa singularité et à suivre un chemin personnel unique. Les étapes de l’individuation Le processus d’individuation n’est pas linéaire ; il comporte plusieurs étapes cruciales : 1. La confrontation avec l’ombre L’ombre représente les aspects refoulés ou méconnus de la personnalité. Confronter et intégrer ces aspects permet de mieux se connaître et d'éviter la projection de nos propres défauts sur les autres. 2. L’exploration des archétypes Les archétypes sont des images primordiales et universelles présentes dans l’inconscient collectif. Selon Jung, des figures telles que le Sage, le Héros, l’Anima (aspect féminin chez l’homme) et l’Animus (aspect masculin chez la femme) influencent notre psyché. Explorer ces archétypes aide à développer une compréhension plus profonde de soi-même et de ses dynamiques internes. 3. Le développement du Soi Le Soi représente l'ensemble de la psyché, intégrant l’inconscient et le conscient. Au cours de l’individuation, l’individu tend à harmoniser ces différentes parties, créant ainsi un sentiment d’entièreté et d’équilibre. Les bénéfices de l’individuation L’individuation offre plusieurs avantages : · Autonomie psychologique : En se différenciant des influences extérieures, une personne devient plus autonome et capable de faire des choix authentiques. · Épanouissement personnel : En réalisant son potentiel, l’individu peut vivre de manière plus épanouie et satisfaisante. · Compréhension et acceptation de soi : L’individuation favorise une meilleure compréhension et acceptation de ses forces et de ses faiblesses, conduisant à une plus grande confiance en soi. · Harmonie intérieure : L’intégration des aspects conscients et inconscients de l’esprit permet d’atteindre une harmonie intérieure et une paix mentale. Les défis de l’individuation Comme tout processus de croissance personnelle, l’individuation comporte des défis : 1. La confrontation avec les peurs et les résistances Explorer les parties cachées de soi-même peut engendrer des peurs et des résistances. Il est essentiel de les surmonter pour avancer dans le processus. 2. La remise en question des croyances L’individuation peut nécessiter de remettre en question des croyances profondément ancrées et de s’ouvrir à de nouvelles perspectives. 3. L’acceptation de la solitude Se différencier du collectif peut parfois mener à une certaine solitude. Apprendre à l’accepter et à la transformer en une force est crucial pour avancer. Dans le monde professionnel Pour une première démarche, j'utilise le test MBTI, c'est un test inspiré des travaux de Carl Jung. Selon Jung, il existe 2 attitudes et 4 fonctions psychologiques. Les 2 attitudes déterminent la direction de nos intérêts et de de nos actions. L'attitude introvertie est orientée vers son monde intérieur L'attitude extravertie est orientée vers le monde extérieur Les 4 fonctions psychologiques permettent de nous orienter dans la vie. la Sensation est notre perception sensorielle l 'Intuition est une perception inconsciente la Pensée est un jugement logique le Sentiment est un jugement d'après des valeurs Chaque fonctions est soit introvertie, soit extravertie Il existe donc 8 types psychologiques, donc 8 manières de voir le monde. Ce test qui détermine son types psychologique est un préalable à la connaissance de soi. Il vous permettra également de mieux connaître les autres. En prenant conscience de son fonctionnement psychologique, on comprend qui on est vraiment. Si vous désirez faire ce test, je peux vous le fournir, le corriger et en parler avec vous gratuitement ! Gloire au travail Le travail est une vertu fondamentale. Pas de travail, pas d'évolution ! Ce que demande la connaissance de soi demande un effort sur soi-même autant qu'un effort envers les autres, d'ailleurs les deux étant liés. A l'évidence, ce n'est ni facile, ni naturel de canaliser ses défauts, car cela demande attention et concentration, combattre ses préjugés, changer ses habitudes demande un effort constant d'analyse et de réflexion. Il est plus facile de se laisser porter par les événements, les distractions qui eux ne demandent aucun effort. Conclusion L’individuation est un voyage intérieur complexe mais gratifiant, qui permet de découvrir et de réaliser son véritable soi. En intégrant les différentes parties de la personnalité et en harmonisant l’inconscient et le conscient, l’individu peut atteindre une autonomie psychologique, un épanouissement personnel et une harmonie intérieure. Je vous accompagne sur ce chemin vers la découverte de soi, car il est parsemé de défis, mais les bénéfices en valent la peine et conduit à une vie plus authentique et équilibrée. Vous saurez ainsi qui vous êtes pour être Soi pour suivre votre propre voie ! Jung ? Un voyage vers soi de Frédéric Lenoir, livre que je vous conseille au départ, si ce livre vous a interpellé, Voir la bibliographie très importante de Carl G. Jung Comment parvenir à l'individuation | Carl G. Jung | pour en savoir plus https://www.youtube.com/watch?v=-r_ADvJTItk
- Le CRM (Customer Relationship Management) qui bâtit votre croissance, piere par pierre !
Un CRM (Customer Relationship Management) est un outil essentiel pour le développement commercial d'une entreprise. Il permet de gérer efficacement les relations avec les clients, prospects et partenaires. Centralisation des données : Le CRM rassemble toutes les informations clients (coordonnées, historique d’achats, préférences, interactions) en un seul endroit, facilitant leur accès et leur mise à jour. Meilleur suivi des prospects : Il permet d’automatiser le suivi des prospects, de suivre leur parcours d’achat, et d’identifier les leads les plus chauds pour maximiser les conversions. Personnalisation de la relation client : En disposant d’informations détaillées, l’entreprise peut personnaliser ses communications, offres et services, renforçant ainsi la fidélité. Automatisation des tâches : Le CRM automatise les rappels, envois d’emails, gestion des tâches et autres processus répétitifs, libérant du temps pour les actions à forte valeur ajoutée. Analyse et reporting : Il fournit des statistiques et rapports sur les ventes, performances des commerciaux, pipelines, taux de conversion, permettant d’identifier les opportunités et d’ajuster les stratégies. Collaboration améliorée : Les équipes commerciales, marketing et support peuvent partager des informations en temps réel, assurant une meilleure coordination. Fidélisation et rétention : En comprenant mieux le comportement et les besoins des clients, le CRM permet de mettre en place des actions de fidélisation efficaces. En résumé, un CRM optimise la gestion commerciale, augmente la productivité, facilite la prise de décision et favorise la croissance de l’activité. C’est un levier stratégique pour toute entreprise souhaitant se développer durablement. Je ne peux pas réaliser une démonstration en direct de logiciels, mais je peux vous décrire en détail comment fonctionne chaque fonctionnalité clé d’un CRM typique adapté à votre entreprise. Voici un aperçu structuré : 1. Gestion des contacts et prospects avec un CRM Fonction : Ajoutez et organisez tous vos contacts (clients, sous-traitants, fournisseurs). Utilité : Accès rapide à toutes leurs informations en un seul clic, suivi de leurs interactions (appels, emails, réunions). Exemple : Vous pouvez enregistrer un prospect, suivre ses demandes et voir l’historique de vos échanges. 2. Création et suivi des devis et contrats Fonction : Générer facilement des devis personnalisés, les envoyer, et suivre leur approbation. Utilité : Automatiser l’approbation, générer des versions modifiables, et suivre leur statut. Exemple : Lorsqu’un devis est accepté, il peut être converti en contrat pour démarrer la facturation. 3. Planification et gestion de projets Fonction : Créez un calendrier pour chaque projet, attribuez des tâches, définissez des échéances. Utilité : Suivi en temps réel de l’avancement, prévention des retards. Exemple : Vous pouvez suivre l’état d’avancement des travaux, assigner des tâches à différents sous-traitants. 4. Suivi des coûts et budgets Fonction : Enregistrer tous les coûts liés au projet (matériaux, main-d'œuvre, sous-traitance). Utilité : Comparer le budget prévu et réel, éviter les dépassements. Exemple : Visualiser rapidement si un projet reste rentable ou nécessite des ajustements. 5. Communication et collaboration Fonction : Partage de documents, messages internes, notifications. Utilité : Faciliter la communication entre tous les intervenants. Exemple : Envoyer une mise à jour à tous les sous-traitants ou clients via la plateforme. 6. Rapports et analyses Fonction : Générer des rapports sur la performance commerciale, l’avancement de projets, le chiffre d'affaires. Utilité : Prendre des décisions stratégiques éclairées. Exemple : Analyser quels types de projets sont les plus rentables ou identifier les sources de leads les plus efficaces. 7. Automatisation Fonction : Envoyer des rappels, relances clients, notifications. Utilité : Gagner du temps et ne pas laisser passer des opportunités. Exemple : Automatiser l’envoi d’un email de suivi après une visite ou une soumission de devis. Je reste bien sûr à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
- Trouver l'equilibre entre le coeur et la raison !
L'equilibre du coeur et de la raison Ce qui distingue le cœur de la raison, c’est le besoin incontestable de la raison d’expliquer tout sur tout. Or, il y a des choses qui ne s’expliquent pas et qui se passent de démonstration ! Et ça, seul le cœur peut les saisir. Donc c'est à chacun de trouver son equilibre. " Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point" Blaise Pascal dans les pensées Le cœur-raison-equilibre, comment réussir ce triptyque ? Alors je vous propose d'écouter votre cœur et de suivre sa raison Ecouter son cœur, C'est être conscient de ses émotions, être conscient que tout n'est pas pas mesurable et que la dimension du ressenti existe, car elle s'appuie sur son vécu, ses expériences ses joies, ses traumatismes, ses réussites, ses échecs...et tout ce qui fait que l'homme a une dimension autre que matérielle. Les connaissances du cœur : elles sont peu nombreuses, elles nous viennent de notre instinct (en nous), et n’ont pas été soumises à une quelconque influence extérieure. Elles sont donc totalement pures, vraies… Mais elles sont beaucoup trop rares. Suivre sa raison, C'est savoir prendre du recul pour écouter sa logique, sa réalité par rapport à l'externe et le monde matériel. La raison n'accepte que des vérités démontrables. Accepter ce recul rend conscient et vous alarme en cas de danger. Suivre sa raison c'est Les connaissances de la raison : elles sont nombreuses (oui on sait plein de choses), elles sont acquises, apprises mais peuvent être fausses ; car ces connaissances nous viennent des hommes (les scientifiques, les historiens, les sociologues, etc.) Elles peuvent donc être soumises à l’erreur humaine. "C’est donc parce que nos connaissances issues du cœur sont rares, que nous devons les compléter par la raison ." Blaise Pascal Pour trouver l'equilibre entre le coeur et la raison Harmoniser le cœur et la raison peut être un défi, car ils sont généralement souvent perçus comme étant en conflit. Toutefois, il est possible de trouver un équilibre entre les deux. Le cœur représente l'intuition et le sentiment, tandis que la raison symbolise le mental et la logique [1]. Parfois, nous nous sentons étouffés par des émotions et des pensées, et nous avons alors besoin de trouver un lieu de rencontre pour trouver un equilibre entre coeur et raison. La cohérence cardiaque peut être un outil utile pour réguler sa respiration, et ainsi mieux gérer son stress [2]. Cette pratique peut aider à trouver un équilibre entre cœur et raison, et même à harmoniser ses deux composantes. La musique peut également contribuer à l'harmonie entre le cœur et la raison [3]. La méditation avec des sons qui résonnent à l'intérieur, on peut trouver un message qui correspond à son cœur et à sa raison. Ces outils et pratiques peuvent aider à rétablir un sentiment d'harmonie entre le cœur et la raison Les émotions jouent un rôle essentiel dans notre vie quotidienne. Nous nous sentons heureux, tristes ou en colère, et ces sentiments nous aident à prendre des décisions et à maintenir des relations stables. Nous ressentons de fortes émotions lorsque quelqu'un insulte notre caractère ou nous pousse à la limite. Nos émotions sont également déclenchées par l'impact positif ou négatif que nos actions ont sur les autres. Les personnes qui contrôlent mal leurs émotions ont souvent du mal à résoudre leurs problèmes mentaux. Afficher Les Références https://www.mtc-yangsheng.fr https://www.passeportsante.net https://www.achamana.com
- Le changement est d'abord un état d'esprit
La perception du changement en entreprise Les dirigeants ( j'entends par "dirigeant" toute personne en posture de diriger un service ou une entreprise ) sont souvent confrontés à un certain nombre de problèmes récurrents qu'ils attribuent au manque d'imagination de leurs collaborateurs, à leur peu de goût pour le changement, à leur peur de l'incertain et du risque, à leur inaptitude à coopérer et souvent à leur refus de s'impliquer dans l'entreprise. Pourtant paradoxalement, la philisophie, l'anthropoloie, les sciences de la complexité, etc..., nous suggèrent que ces qualités - la créativité, le goût de l'épreuve et du changement, la solidarité, l'engagement - constituent probablement les caractéristiques les plus ordinaires du monde vivant. Alors nous sommes en droit de nous demander pourquoi nous avons tous autant de difficultés à les repérer et à les mobiliser. Comment redonner le goût du changement à nos collaborateurs ? Dans la culture de la Tradition Chinoise, l'idéogramme du changement est représenté par l'association de deux images dans le même idéogramme : celle du solieil et celle de la pluie (voir ci-contre). Tous nous souhaitons connaître ces deux états. Ce que nous n'aimons pas, c'est les voir se manifester au mauvais moment. Je pense que les êtres humains aiment la "diversité" et le "changement" à la condition qu'ils puissent mobiliser leur imagination et soient aptes à affronter des épreuves qu'ils auront choisies. Mon rôle est de les accompagner dans ce challenge. Jean Jacques Jeannin Références biliographiques Michel Roux : Manager la diversité J-D Javary : Le Discours de la tortue
- Le manager malgré lui
Quand Molière éclaire la bêtise organisationnelle Article rédigé sous la supervision de Ghislain Deslandes, philosophe et professeur à ESCP Business School. Dans un essai intitulé « The stupidity paradox » , les professeurs Mats Alvesson et André Spicer mettent en garde les managers des institutions bureaucratiques qui ne laissent aucune place à l’expression de l’intelligence humaine. À cet égard, ils parlent d’un phénomène de « stupidité fonctionnelle ». Au cœur de leur paradoxe, ils dénoncent l’affectation des salariés les plus compétents aux tâches les plus stupides. Le plus édifiant dans l’ouvrage d’Alvesson et Spicer, c’est la manière dont ils démontrent l’attrait suscité par cette stupidité fonctionnelle sur le court terme. En effet, l’absence de remise en question et la conservation de structures processuelles séculaires assurent une certaine stabilité et des économies de moyens conséquentes. Cependant, lorsqu’elle est pensée sur le long terme, la stupidité fonctionnelle devient dévastatrice. Elle est marquée par l’imitation de la concurrence et la poursuite d’objectifs spécieux. Cette stupidité pérenne devient alors la plus pure illustration de la bêtise. La paradoxe de la stupidité (Ghislain Deslandes, 2017). La littérature comme réservoir de motifs Quatre siècles avant Alvesson et Spicer, Molière s’intéressait lui aussi à la bêtise, mais dans un tout autre contexte que celui des organisations. En observateur acerbe de la société de son temps, Molière a mis en scène la plupart des travers humains : l’avarice, l’hypocrisie, l’infidélité et surtout la bêtise. Dans Le médecin malgré lui , le dramaturge français nous offre une caricature sans concession des médecins du Grand Siècle. Dès lors, l’écriture satirique du dramaturge apparaît essentielle pour mieux comprendre les rouages subtils de la bêtise humaine. Et si finalement Molière devenait un auteur tout aussi incontournable qu’Alvesson et Spicer pour penser la bêtise dans les organisations ? Il s’agirait alors de considérer la littérature comme un réservoir de motifs dans lequel on viendrait puiser des éléments de réflexion pour mieux comprendre ce qui se joue dans les organisations. Cette invitation à un dialogue entre les deux champs disciplinaires a notamment été initiée par l’économiste et professeur émérite à Stanford, James Gardner March. En effet, ce professeur a marqué des générations d’étudiants en délaissant les classiques « études de cas » pour travailler à partir d’œuvres littéraires comme « Guerre et Paix » ou « Don Quichotte ». Dans l’ouvrage collectif Littérature et management paru en 2018, les professeurs Fabien de Geuser et Alain Max Guénette saluent eux aussi les potentialités offertes par la littérature pour enrichir les modèles gestionnaires. Dès lors, littérature et sciences de gestion ne doivent pas être envisagées comme deux champs hermétiques mais bien comme deux domaines qui s’interpénètrent mutuellement. Les deux formes de la bêtise On distingue traditionnellement deux formes de bêtise. Il y a tout d’abord une bêtise première, une bêtise essentielle qui est l’apanage de l’inculte, de l’ignorant et de l’incompétent. Elle résulte de l’absence d’études approfondies ou d’un manque de compétences techniques. Même si elle peut se révéler dangereuse, cette première forme de bêtise est curable grâce à l’injection soutenue des connaissances qui font défaut. Cependant, s’il suffisait d’être intelligent pour ne pas être bête, autrement dit si la bêtise n’était qu’une affaire d’inculture ou d’ignorance alors l’espoir serait permis. Malheureusement, les choses ne sont pas si simples. Loin d’endiguer la bêtise, l’intelligence peut avoir pour effet de donner à l’imbécile la conviction littéralement confortable que la bêtise ne le concerne pas. C’est ce que le philosophe Clément Rosset appelle la « bêtise du second degré » , c’est une bêtise intelligente mais foncièrement incurable puisque l’imbécile croit qu’il est déjà sauvé. L’homme bête brandit alors sa culture comme un parafoudre oubliant par là même qu’il suffit de croire qu’on échappe à la bêtise pour tomber dedans. Dans ces conditions, la bêtise n’épargne personne, c’est une menace incessante et cette menace, l’imbécile y succombe d’autant plus aisément qu’il se croit à l’abri. Dès lors, cette bêtise du second degré n’est pas tant une affaire de contenu qu’une affaire de forme. La bêtise n’est pas du tout comme on le croit habituellement une chute ou une rechute dans l’animalité ou dans l’anormalité, elle n’est pas irrationnelle, c’est au contraire l’affirmation d’une raison suffisante, d’une raison outrecuidante, imbue d’elle-même et qui se réclame des grands principes de la logique. Quand le costume ne fait pas le manager Il faut ici rappeler que dans les « entreprises, le management fait souvent partie des propositions d’évolution ». On serait ici tenté de pasticher Simone de Beauvoir, dans Le deuxième sexe en affirmant qu’« on ne naît pas manager, on le devient ». Il suffirait alors de quelques cours reçus en MBA ou de quelques séminaires de coaching pour faire du salarié lambda un encadrant crédible. Si le costume ne fait pas le manager, le titre fonctionne encore moins comme un énoncé performatif . Il ne suffit pas de décréter un salarié manager pour qu’il le devienne effectivement. L’ancienneté et quelques conseils reçus sur le tas ne permettront pas nécessairement de faire d’un bon technicien un manager digne de ce nom. C’est là où Molière nous donne de précieuses leçons avec sa pièce « Le Médecin malgré lui ». En effet, on y découvre le personnage drolatique de Sganarelle, un bûcheron et ivrogne notoire converti en médecin pour échapper aux coups de bâton. En enfilant les vêtements des médecins du XVIIe siècle, Sganarelle multiplie les ruses et prend sa nouvelle fonction très au sérieux. Tout au long de la pièce, il s’ingénie à dispenser de véritables consultations. Si on suit le sens littéral du texte, l’attitude de Sganarelle déguisé en faux médecin relève avant tout d’une bêtise du premier degré, c’est-à-dire de l’incurie de celui qui ne sait pas vraiment ce qu’il fait. « Le malade imaginaire » (Honoré Daumier, autour de 1860). Wikimedia Tout comme on ne s’improvise pas médecin, on ne s’improvise pas manager non plus. La négociation, l’intelligence relationnelle ou encore le leadership sont des qualités essentielles qui oscillent entre innéité et acquisition. On peut aisément transposer le ridicule provoqué par l’imposture de Sganarelle à certaines situations managériales. Le nouveau manager se retrouve alors parachuté du jour au lendemain dans un rôle qui n’est pas le sien par un simple mécanisme de promotion. Il devient manager malgré lui. Le cas du « sale con » Le « sale con » ou « asshole » pour reprendre le terme du professeur Robert Sutton que l’on peut rencontrer dans les organisations est l’archétype de ce que Rosset appelle la bêtise du second degré. Tel Moïse sauvé des eaux, le « sale con » pense échapper à la bêtise en brandissant un pseudo-vernis managérial en guise de paratonnerre. Malgré le caractère frivole de la sémantique utilisée par Sutton, le sujet est très sérieux voire même capital pour les organisations. Pour ce théoricien du management, il apparaît indispensable d’analyser le comportement des individus pour en comprendre les conséquences organisationnelles. Sutton établit notamment une distinction entre le « sale con occasionnel » et le « sale con certifié ». Le premier a pu se laisser aller ponctuellement à un comportement déplacé tandis que le second use en permanence d’une attitude toxique envers ses subordonnés. Même si le premier doit faire l’objet d’une surveillance, le second représente un véritable danger pour les organisations. Chez Molière, il faut se hisser au-delà du discours de Sganarelle et des protagonistes pour comprendre la portée globale de la pièce. Il s’agit alors de dépasser la lettre du texte à proprement parler pour en comprendre l’esprit. Dans « le Médecin malgré lui », Molière nous propose plus largement une satire de la médecine de son temps qui reste encore valable de nos jours. Acte II, scène 4 du Médecin malgré lui : Sganarelle « ausculte » Lucinde (Théâtre Hatier, 2015). Le jargon pédantesque employé par Sganarelle est un moyen efficace pour élaborer une critique acerbe des théories et des pratiques médicales en vigueur. Si le cas particulier de Sganarelle relève davantage d’une bêtise du premier degré en raison de son inculture scientifique, le cas plus général des médecins est la parfaite illustration d’une bêtise du second degré. Molière fustige ici le mythe du médecin thaumaturge capable d’accomplir des miracles. En réalité, le praticien ne fait que reprendre les dires des Anciens, sans les contrôler par l’expérience. L’honneur est sauf tant que la théorie est respectée. Le recours systématique aux sentences latines est aussi une des caractéristiques de l’art médical de l’époque. Que personne n’y comprenne rien importe peu, l’essentiel pour le médecin, c’est de se comprendre lui-même. Une telle attitude est le symptôme aigu d’une autosuffisance identitaire qui refuse de s’ouvrir à autrui, de dialoguer et d’argumenter. Dès lors, Molière s’inscrit dans la longue tradition littéraire de la satire des médecins. On les moque, on rit d’eux pour dénoncer leur inefficacité ainsi que leur vanité et leur insupportable superbe. Le « sale con » évoqué par Sutton est ici esquissé en filigrane. « Vouloir conclure » Difficile de trouver le mot de la fin sur un tel sujet. En effet, Flaubert rappelle dans sa « Correspondance » que : « la bêtise consiste à vouloir conclure ». C’est la volonté qui est importante ici. En effet, toute conclusion n’est pas bête. C’est la volonté de conclure, c’est-à-dire d’avoir le dernier mot, le mot de la fin qui relève d’une bêtise profonde. Risquons-nous malgré tout à quelques mots de conclusion. En mettant en scène un bûcheron grossier devenu médecin, Molière nous invite plus que jamais à débusquer les imposteurs et autres charlatans qui peuplent nos existences. Pour le philosophe Alain Roger , nul doute que la bêtise absolue résulte d’un ego surdimensionné et d’une confiance en soi inébranlable. Autosuffisance, pédanterie et sentiment insulaire, tels sont les signes de celui qui se prend pour l’unique but de ses actions. En somme, qu’il s’agisse des médecins ou des managers, tous feraient mieux d’admettre qu’ils ne sont pas omniscients, ils en seraient bien plus respectables.
- Les deux approches du devis !
C'est comme à la pêche : Vous pêchez au poser ou au lancer ? La pêche au lancer ! Deux approches différentes pour traiter les devis et les prospects. La première approche Elle est passive : vous répondez simplement à la demande du prospect et attendez leur réaction. Cette méthode peut fonctionner, mais le taux de conversion est généralement plus faible. C’est comparable à la pêche au poser: on lance l'hameçon avec son appât et on attend une prise. La deuxième approche Elle est proactive et implique une compréhension approfondie du prospect afin de lui proposer une solution adaptée à ses besoins spécifiques. Cela demande plus de temps et d'efforts, mais le taux de conversion est plus élevé. C’est similaire à la pêche au lancer : une technique où l’on se déplace pour aller chercher le poisson plutôt que d’attendre qu’il vienne à soi. Quel choix faire ? Il est important d'adapter votre approche en fonction du type de clients ciblés et des produits ou services proposés. Chaque méthode convient à une situation donnée. Dans certains cas, la première solution est la seule option possible. Dans d’autres situations, il est préférable d’utiliser la deuxième méthode, car elle peut offrir de meilleurs résultats en termes de temps et d’efficacité. Cependant, cela nécessite un travail préalable en écoute active, en empathie et en relation interpersonnelle, ce qui peut apporter des bénéfices importants.
- Où trouver une formation vente en Occitanie ?
Entretien de vente La vente, c'est un peu comme discuter avec quelqu'un de ses envies et de ses besoins. D'un côté, une personne dit ce qu'elle cherche ou ce qui lui ferait plaisir, et de l'autre, un vendeur propose quelque chose qui correspond à tout ça. C'est un échange où chacun essaie de comprendre l'autre pour trouver la meilleure solution. La vente repose sur l'établissement d'une relation de confiance et d'écoute mutuelle. Un bon vendeur ne se contente pas de présenter un produit, il cherche à vraiment comprendre les attentes et les motivations de l'acheteur. En posant des questions pertinentes et en écoutant attentivement les réponses, le vendeur peut proposer des solutions sur mesure qui répondent aux besoins spécifiques du client. De plus, cet échange ne se limite pas à un simple acte commercial : il s'agit aussi d'une interaction humaine où le vendeur peut créer une expérience positive, renforcer la fidélité du client et construire une relation à long terme. La clé est d'établir un dialogue authentique, où le vendeur se positionne comme un conseiller plutôt qu'un simple prestataire. Cette approche peut souvent mener à des ventes plus réussies et satisfaisantes pour les deux parties. La vente en 3 temps et 2 mouvements ! Le premier mouvement pour bien vendre Vendre efficacement nécessite une combinaison de compétences, de stratégies et une bonne compréhension de votre produit ou service. Voici quelques préalables pour bien vendre : Connaître son produit : C’est votre point fort ! Mais attention ! Bien connaître son produit est effectivement un atout majeur, mais cela peut aussi devenir un point faible dans certaines situations. Voici quelques raisons pour lesquelles cela peut se produire : Concernant le produit · L'aveuglement face aux défauts : Une connaissance approfondie du produit peut amener à minimiser ses défauts ou ses limitations. L'enthousiasme pour le produit peut obscurcir une évaluation objective, rendant difficile l'identification des améliorations nécessaires. · Manque de perspective externe : Être trop immergé dans un produit peut conduire à une vision limitée. Les innovations ou les besoins changeants du marché peuvent passer inaperçus, et l'entreprise peut alors ne pas s’adapter aux attentes des clients. · Difficulté à se mettre à la place des clients : Une connaissance approfondie peut rendre difficile la compréhension des difficultés ou des préoccupations des clients, qui peuvent ne pas avoir la même expertise. Cela peut conduire à des malentendus sur les attentes des utilisateurs. C’est ce que l’on appelle l’empathie, indispensable en vente. Je vous en reparle plus loin. · Résistance au changement : Les personnes qui connaissent parfaitement un produit peuvent être réticentes à accepter des changements ou des refontes, même si cela est nécessaire pour rester compétitif sur le marché. · Surcharge d’information : Le fait de connaître tous les détails d'un produit peut entraîner une surcharge d'informations chez les clients potentiels, les rendant confus ou indécis quant à l'achat.C’est un point que l’on rencontre très fréquemment. C’est une façon de se rassurer, on se réfugie dans un domaine connu. On a l’impression « d’avoir fait son job ». · Compréhension approfondie : Connaissez toutes les caractéristiques, avantages et inconvénients de ce que vous vendez. · Démonstration : Et surtout, transformer ces connaissances en argument de vente, c’est-à-dire en avantage correspondant aux besoins spécifiques de son client Concernant le marché · Comprendre son marché : Condition indispensable pour proposer son service ou son produit aux bonnes personnes. · Cibler le bon public : Identifiez qui sont vos clients potentiels et ce qu'ils recherchent. · Analyse de la concurrence : Étudiez vos concurrents pour savoir ce qui fonctionne pour eux et ce que vous pouvez faire différemment. Il est donc essentiel de maintenir un équilibre entre une bonne connaissance de son produit et une ouverture d'esprit pour recevoir des retours externes et s'adapter aux évolutions du marché. Premier temps d'un entretien de vente : Établir une relation de confiance Faites-vous plus confiance à quelqu’un que vous connaissez bien ou à quelqu’un qui vous est inconnu ? A quelqu’un que vous connaissez bien sûr ! Il doit posséder les qualités suivantes : · Respect : Traitez les autres avec respect et dignité, quelque soit leur position ou leur situation. Remarque : Si vous commettez une erreur, admettez-la, excusez-vous et montrez que vous êtes prêt à apprendre et à vous améliorer. Cela implique d’être ouvert aux critiques constructives et montrez que vous êtes prêt à évoluer grâce aux observations des autres. · L’honnêteté : Soyez transparent dans vos actions et paroles. L’authenticité est essentielle pour établir la confiance. · Écoute active* : Montrez que vous vous souciez des opinions et des sentiments des autres en écoutant attentivement. Cela démontre du respect et de l’empathie. · Empathie* : Montrez que vous vous souciez des préoccupations du client. · Profil de la personne* : Un premier calibrage de la personne va permettre de mieux connaître sa façon de fonctionner. · Créer des liens personnels : Etablissez des relations solides en partageant des expériences ou des intérêts communs. · Compétence : Montrez que vous êtes compétent dans votre domaine. Les gens ont tendance à faire confiance à ceux qui savent ce qu’ils font. « Vous n’avez qu’une seule chance de faire une première bonne impression » Deuxième temps d'un entretien de vente : Connaître son client La découverte du client est une étape clé dans le processus de vente. Cela implique de creuser un peu pour saisir les besoins, les attentes et les motivations d'un prospect. En comprenant mieux ce qui l'intéresse, on peut lui présenter une solution qui lui convient parfaitement. Voici quelques points clés à considérer lors de cette phase : L’Entonnoir* : La technique de l'entonnoir est un outil efficace pour comprendre les besoins et la motivation d'un client. Elle repose sur un processus de questionnement structuré, où l'on commence par des questions larges pour ensuite se recentrer sur des éléments plus spécifiques. Questions Générales : Commencer par des questions ouvertes qui permettent au client de s'exprimer librement. Cela peut inclure des sujets comme ses expériences passées, ses goûts et ses préférences. Questions Intermédiaires : Une fois que vous avez compris le contexte général, posez des questions plus spécifiques qui aideront à cerner les besoins. Ces questions peuvent explorer des aspects comme les attentes, les défis rencontrés, ou les priorités. Questions Spécifiques : À mesure que vous affinez votre compréhension, posez des questions de plus en plus ciblées afin de découvrir des besoins précis et des motivations. Cela peut inclure des préférences sur des fonctionnalités, des budgets, ou des temporisations. Validation des Résultats : Après avoir recueilli des informations, reformulez et résumez les réponses du client pour vous assurer que vous avez bien compris ses besoins. Cela favorise également une meilleure relation et la confiance. Investigation Additionnelle : Si nécessaire, demandez des précisions ou explorez des points qui semblent cruciaux. Cela permet d'approfondir la compréhension des motivations personnelles et professionnelles. Ce que vous apporte cette approche Compréhension approfondie : Elle permet d'adapter l'offre aux besoins spécifiques du client. Relation Client : Favorise une communication ouverte et renforce la relation de confiance entre le client et le professionnel. Clarté des Objectifs* : Aide à clarifier non seulement ce que le client veut, mais aussi pourquoi il le veut. Conclusion La technique de l'entonnoir est un processus dynamique qui nécessite une écoute attentive et une capacité à poser des questions pertinentes. En utilisant cette méthode, vous pouvez découvrir les véritables motivations de vos clients, ce qui vous aidera à leur proposer des solutions réellement adaptées à leurs besoins. C'est un aspect essentiel pour assurer une relation client durable. Pour maîtriser cette technique, je mets en place des formations filmées. Questions pertinentes* : Pour pouvoir profiter pleinement des bénéfices que peuvent apporter « l’entonnoir », il est capital de Savoir poser des questions efficaces. Cela implique de connaître et de maîtriser les différents types de questions. L'outil QQOQCP (Qui, Quoi, Où, Quand, Comment, Pourquoi) est particulièrement utile dans ce processus. L’observation : Parfois, le langage corporel et les signaux non verbaux peuvent révéler des informations précieuses sur les véritables besoins du client. Le développement de la pleine conscience est essentiel pour progresser dans ce domaine. En effet, il est impossible de changer un comportement dont on n’a pas conscience. Lors de mes formations, je propose des exercices visant à vous aider à adopter ce réflexe . Récapitulation ou Reformulation* : Après avoir écouté, reformulez ce que vous avez compris pour vérifier si vous êtes sur la même longueur d'onde. Cela montre que vous vous souciez de leurs besoins. Troisième temps d'un entretien de vente : Signature du contrat. Signaux d'achat*/ : Soyez attentif aux signes que le client est prêt à acheter, Cela rejoint l’observation et la pleine conscience vus précédemment. Préparation* : Anticipez les objections et préparez des réponses convaincantes. Argumentation* : Mettez en avant les avantages et les bénéfices de votre produit ou service plutôt que de simplement énumérer ses caractéristiques. · Traitement des objections* : Rester calme : Répondez aux préoccupations du client de manière posée et professionnelle aux vraies et aux fausses objections. · Utiliser la preuve sociale : Témoignages : Utilisez des retours d'expérience ou des études de cas pour démontrer l'efficacité de votre produit. Certifications et récompenses : Si votre produit a reçu des distinctions, faites-le savoir. Techniques de clôture* : Utilisez des techniques de clôture appropriées qui encouragent le client à prendre une décision. Particularité du devis*. Le devis ne doit pas être perçu comme une fin en soi ( pour plus de détails, consultez le post sur les deux approches du devis ). En réalité, il représente l’élément qui concrétise la demande du client et la réponse du vendeur. Ce qui est crucial, c'est que lorsque le client reçoit le devis, il dispose théoriquement de toutes les informations nécessaires pour décider s'il est intéressé ou non. C'est généralement à ce moment-là que son envie atteint son maximum, ce qui en fait le moment idéal pour obtenir sa signature. Cependant, selon les produits ou services offerts, l'ampleur du projet et divers critères, il se peut que le client ne puisse pas prendre sa décision immédiatement. Alors, quand le prospect décidera-t-il, étant donné qu'il est censé avoir tous les éléments en main ? La manière dont un vendeur propose un devis reflète sa perspicacité. C'est un aspect crucial que je mets en avant lors de mes formations filmées, afin d'élaborer une stratégie qui correspond à l'approche commerciale de chaque vendeur. Il est essentiel de réaliser que la création de devis nécessite un investissement considérable en temps et en énergie. Réalisation d'un devis * Réalisation d'une offre * Rappelez-vous, votre rôle principal est de VENDRE, pas simplement de produire des devis. La confiance se construit progressivement et nécessite un engagement sincère envers les autres. Le deuxième mouvement pour fidéliser son client Les réseaux sociaux : suivez votre client sur les réseaux sociaux : Facebook, instagram et si c’est un professionnel sur LinkedIn. Relancer : Après la vente, faites un suivi avec le client pour assurer sa satisfaction. Fidélisation : Proposez des offres spéciales ou promouvez des services complémentaires pour fidéliser votre clientèle. Formation continue : Améliorer vos compétences en investissant dans votre développement personnel en suivant des formations sur la vente et la communication. En appliquant ces principes, vous augmenterez vos chances de réussir à vendre vos produits ou services. C’est tout le mal que je vous souhaite. Me rejoindre en Occitaniepour une formation vente ou chez vous en Auvergne Rhône-Alpes | en PACA | en Nouvelle Aquitaine | en Pays de Loire | en Bretagne Jean Jacques Jeannin jj@coachingbyjj.com www.coachingbyjj.com · Signifie que ce sont des éléments travaillés en profondeur lors des formations ou des coachings et qu’ils font l’objet d’une fiche d’explication.
- La Loi d'attraction par Lise Bourbeau
Lise Bourbeau est une écrivaine spécialiste du développement personnel, née le 14 février 1941 à Québec, au Canada. Depuis les années 1980, elle a donné plusieurs milliers de conférences et formations sur le sujet. Dans ce cadre, Lise Bourbeau a également fondé le centre de relation d’aide et de développement personnel Écoute Ton Corps et a publié plusieurs livres dont Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même . Vous avez certainement entendu parler de la loi de cause à effet ou de l’expression Il n’y a pas de hasard dans la vie, mais êtes-vous vraiment conscient au quotidien à quel point cette loi d’attraction peut vous aider à grandir et à régler des problèmes plus rapidement? Une attraction est une force magnétique en vertu de laquelle un corps est attiré par un autre, tout comme deux aimants s'attirent automatiquement. Nous savons aussi que tout ce qui est matière est attiré immanquablement vers le sol. Cette loi ne s’applique pas seulement au plan physique, mais aussi à nos corps émotionnel et mental qui font partie de notre enveloppe matérielle. L'attraction débute dans le monde de l’âme où nous sommes attirés vers les parents et l’environnement dont nous avons besoin pour arriver à compléter les expériences nécessaires au plan de vie que nous avons choisi avant notre naissance. Sur le plan spirituel, la loi d’attraction nous attire vers la lumière, c’est-à-dire vers l’amour, la paix intérieure, tout comme une plante est attirée naturellement vers la lumière du soleil pour s’épanouir. Notre âme veut arriver à retourner à la lumière pour toujours. Aussitôt que nous entretenons des pensées, des croyances et des sentiments qui nous éloignent de l'amour parce que nous laissons notre ego diriger notre vie, notre âme souffre, car elle est attirée par la lumière et nous la tirons dans un autre sens. C’est une bataille intérieure que nous vivons comme un malaise lorsque nous prenons le temps de vérifier ce que nous ressentons. Voilà pourquoi on peut dire qu’il n’y a jamais de hasard dans la vie puisque tout ce qui nous arrive part de l’intérieur de nous et nous attirons à nous ce dont nous avons besoin. Pourquoi est-ce que je m’attire autant de problèmes ? Demanderez-vous. Tout ce qui survient dans votre vie que vous considérez comme négatif, par exemple les gens négatifs ou les situations désagréables, est parfait pour vous aider à devenir conscient de croyances que vous entretenez et qui ne sont pas nécessaires. Elles vous éloignent de votre lumière. Ne trouvez-vous pas que la vie est très intelligente? Vous recevez sans cesse des signes pour attirer votre attention sur ce que vous devriez savoir de vous. Tant et aussi longtemps que vous vous plaignez, que vous criez à l’injustice, que vous croyez que vous n’êtes pas chanceux et que vous ne comprenez pas pourquoi il y a des gens désagréables autour de vous, rien ne changera dans votre vie. Pour savoir ce que vous devez comprendre pour retourner à l’amour véritable, il s'agit de vous demander de quoi vous vous jugez ou vous jugez une autre personne d’ÊTRE. Vous découvrirez ainsi la partie de vous que vous n’acceptez pas. Le but ultime de votre âme est d’arriver à un point où vous vous autorisez à être un humain avec des limites, des faiblesses, des peurs, des croyances. Prenons l’exemple d’un collègue de travail qui vous rend la vie difficile. Prenez le temps de vérifier de quoi vous le jugez. La réponse pourrait être : il est imbu de lui-même, très orgueilleux et irrespectueux. Si vous acceptez le fait que tout part de vous, cela signifie que vous êtes avec vous-même et avec les autres ce dont vous le jugez d'être. Il est fort probable que vous ne puissiez accepter ce fait. Je vous suggère donc de vérifier auprès de ce collègue ou d’autres personnes qui vous connaissent bien à quel moment il ou elles vous ont jugé de l'être. Vous pouvez ainsi apprendre grâce à ce collègue que vous n’acceptez pas l’attitude d’être orgueilleux et irrespectueux. Voilà un moyen extraordinaire pour aider votre âme à retourner à la lumière, à l’amour. Quand vous vous donnerez le droit d’être humain et de parfois être ce que vous ne voulez pas être, vous verrez un grand changement se produire. Quand les gens auront un comportement orgueilleux, vous aurez davantage de compassion. Vous saurez qu'ils ne sont pas méchants, qu'ils ont tout simplement peur de ne pas être aimés. Peu à peu, à force de vous accepter dans toutes les attitudes autant positives que négatives, vous ne vivrez plus de malaises et d’émotions parce que vous saurez que nous avons tous le droit d’être humains. Nous sommes tous sur cette planète pour accepter autant les parties négatives que positives en nous et pour arriver à s’aimer, s’accepter en tant qu’humains. Lorsque nous recherchons la perfection en pensant que nous devons toujours manifester seulement l’aspect positif d’une attitude, cela demande beaucoup de contrôle et indique un manque d’amour de soi. C’est le signe que notre ego décide de notre vie avec sa notion de bien et mal. Soyez donc davantage conscient de la loi d’attraction. Elle est tout aussi active pour les bonnes choses que vous attirez dans votre vie, par exemple des cadeaux, des compliments… Cela part aussi de vous. Ne laissez pas votre ego décider que vous ne les méritez pas. TOUT CE QUE NOUS ATTIRONS EST TOUJOURS UNE INDICATION DE JUSTICE DIVINE. Avec amour, Lise Bourbeau Pour en savoir plus : https://www.ecoutetoncorps.com/fr/qui-sommes-nous/lise-bourbeau











